| Les troupes d'artillerie de forteresse
et leurs canons sont les premiers occupants de ces
ouvrages qui ne connaitront jamais le feu. Pendant
la Première Guerre Mondiale, le fort du Trou
d'Enfer est un centre d'instruction pour les chars
de combat qui font leurs débuts lors de ce
conflit. Il sert également d'hopital militaire.
A partir de 1928, le fort du Trou d'Enfer
et les batteries des Arches, de Marly-le-Roi et
de Noisy-le-Roi servent de dépôts
de munitions tout en servant de garnison à
un bataillon de Chasseurs Cyclistes. En 1930,
après le départ des Chasseurs, le
Centre de Mobilisation du Génie n°
11 s'y installe. Une batterie du 401e Régiment
de Défense Anti-Aérienne y prend
ses quartiers.
Comme beaucoup d'installations militaires
françaises, ces ouvrages sont utilisés
par les Allemands pendant l'Occupation, ici des
unités de la Luftwaffe, qui feront sauter
les stocks de munitions juste avant la Libération
de 1944. Les ouvrages sont occupés par
des unités de l'Armée anglaise jusqu'à
la fin de la Guerre.
Avant d'être définitivement démilitarisé
en 1954, le fort du Trou d'Enfer sert de dépôt
de munitions.
|